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Mishke

Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Candidature Mishke Dim 11 Mai - 16:43 | |
| Nom d'utilisateur: Mishke Age: 15 Qualité de scénariste: J'écris depuis que j'ai huit ans, je m'y suis mise plus sérieusement vers 5ème-4ème. Vu que j'étudie en option cinéma je sais écrire en style scénario, même si là c'est pas le plus important. L'inspiration c'est pas un problème, j'ai fais du RPG pendant deux ans, j'ai toujours fais des textes assez longs, et cette année je me suis remise à l'écriture, plutôt branchée sur la poésie mais faire des récit, c'est possible aussi. Motivations: Aider à développer l'histoire du projet, et voir si je suis capable de suivre toute une histoire (même si je ne suis pas la seule à l'écrire) Dessin ou texte: Un vieux texte RPG : | Citation: | [Le personnage qui parle est Norah, une jeune fille sourde et muette.] Solaris était en face de moi. Elle me parlait. Elle gesticulait. Elle était ridicule. Ce n'était pas la première à penser que remuer vainement les bras dans tous les sens pouvait m'aider à comprendre. Vous êtes bien idiots de croire ça. Mettez-vous à ma place un instant, vous verrez combien vous avez l'air bête. Mais en même temps, à force de voir des gens procéder de même - c'est généralement sous le coup de l'émotion, et mon incompréhension a le malheur de rendre leurs gestes encore plus désordonnés -, j'ai pu m'habituer à déchiffrer plus ou moins ce qu'ils disent, et je peux avoir une idée générale de leur état en regardant bien leurs gestes, leur expression et leur posture. Mais évidemment, que je puisse les sonder comme ça, c'est inconcevable, pour eux qui se revendiquent si communicatifs...Bien évidemment, la compréhension et la communication sont universelles, mais le slogan sonnerait un peu plus juste, si vous preniez un peu le temps de vous rendre compte que non, je ne suis pas débile, oui j'ai la même intelligence que n'importe qui d'autre et oui, ça existe des sourds-muets qui comprennent ce qu'on vous dit. Si si, je vous assure, c'est même le cas de tous. Ca vous surprend, hein ? Pitoyable, vraiment. Solaris, tu me connais depuis longtemps, tu n'aurais quand même pas dû te laisser emporter comme ça, je comprends moins bien, forcément. De quoi est-ce que tu me parles, exactement ? Je vois bien tes lèvres remuer, mais je n'ai même pas idée de ce qu'elles disent. Je me demande ce que ça doit faire d'entendre quelqu'on parler, de comprendre les mots qui coulent de source, naturellement. Solaris, au fond de toi, je le sais, tu es pareille. Tu t'efforces de me faire croire que tu me comprends, que tu me considère comme n'importe qui. Alors pourquoi tu te baisses à chaque fois que tu me parles ? Pourquoi tu prends cette expression débile, celle qu'on utilise quand on babille des "oh poutiou poutiou poutiou" devant un niard de un ou deux mois ? Pourquoi faut-il toujours que tu interviennes ? Je n'ai pas besoin de toi pour me faire des relations ! Tu crois vraiment que ça me plaît de passer pour une assistée qui a besoin d'un tiers pour se faire comprendre ? Ne me fais pas rire ! Depuis toujours tu as agi comme ça, je ne vois pas en quoi ça changerait. Ton expression, maintenant, ressemble à de la désolation affichée sur le visage d'une très mauvaise actrice. Sur quel sort tu te plains, exactement, le tien ou le mien ? Sur l'obligation que tu t'infliges de me suivre à la trace ou ma condition de rebus de la société ? Tout tes mots, qu'importe ? Tu prononces une centaine de mots pour un seul signe que je t'adresse. Tout ce que tu dis est vain. Tout en toi sonne faux, même ta compassion n'est pas sincère, je me demande ce que tu fiches encore à côté de moi. Tais-toi. Dégage. Laisse-moi. Je lui adressai les signes appropriés à mes dernière pensées. |
Un texte écrit il y a quelques mois, sorte de complainte d'une fille remontée contre la société. Ce n'est pas moi qui parle, je précise, même si dans l'ensemble je suis d'accord avec les idées.
| Citation: | SUR LA ROUTE
Vous vous demandez qui je peux bien être ? Vous pouvez me posez la question, je ne mords pas, vous savez. Seulement, vous n'osez pas. Parce que je suis différente de vous, ça vous effraie quelque part, pas vrai ? Allez va, ne niez pas. Qu'y puis-je ? Oui, je me démarque de vous tous, et je le revendique. Le moule de la société, je ne rentre pas dedans parce que je ne l'aime pas. Vos phrases futiles, vos occupations vaines, vos rires artificiels, votre génération même, tout ça me dégoûte. La génération "lol" bat son plein, et moi je refuse d'y céder. Parce que je veux m'exprimer avec des mots tels qu'ils ont été écrits par Rousseau ou Zola, et non avec leur orthographe écorchée, ou ces sigles incensés qui fleurissent sur le net, où que l'on aille. Parce que je veux apprécier les détails du monde et faire des rencontres sources de joie, et non me faire des amis en tant qu'internaute. Parce que je ne veux pas avoir l'impression de perdre mon temps à apprendre la racine carrée de Pi alors que des hommes crèvent sous les ponts. Parce que je veux encore lire des choses magnifiques, qui me feront rêver des jours entiers. Parce que je ne veux pas faire parti de votre troupeau, semblable à celui qui est devant moi comme à celui qui est derrière. Vous me rejetez, mais qu'importe ? Je ne vous demande rien d'autre. Ce n'est pas vous qui me chassez. C'est moi qui vous quitte de mon plein gré. Alors, rejetant les cheveux en arrière, mes sandales favorites aux pieds et un sac à dos pour tout bagage, je pars, aussi loin que je le peux. Vous ne me regretterez pas, moi de même, nous sommes quittes. Je vois très bien ce que vous, inconnus, vous vous dites. Qui est-elle, cette jeune fille qui s'en va le long du chemin ? Elle est seule, et elle avance, sans jamais s'arrêter. Comme si une force irrépressible l'attirait vers son but. Mais en a-t-elle seulement un ? J'en ai un : aller de l'avant, jusqu'à ce que le destin me fasse signe. A quoi bon vivre dans une pseudo-stabilité en attendant qu'une providence frappe à la porte ? Vous n'avez rien compris. Personne ne viendra. C'est à vous d'aller la chercher. Il faut accepter pour cela de renoncer à la stabilité. De se dire que le lendemain on se demandera où aller et que faire. N'est-ce pas ça, pourtant, le but de vivre ? Au diable l'incertitude, qu'importe le danger ! Un jour ou l'autre, nous redevenons un tas de poussière. Si le destin raccourcit cette échéance, c'est qu'il ne servait à rien de me laisser continuer. Si seulement vous saviez...si vous aviez un tant soit peu le goût et l'envie de vivre pleinement votre vie, comme moi, vous sauriez. Vous auriez le recul nécessaire, et vous vous rendriez compte de ce qui s'est passé. Dans quoi nous nous sommes progressivement enfermés. A force de vouloir se poser des limites, l'homme a façonné sa cage. Il a perdu de vue l'essentiel, et ne peut plus faire marche arrière...dans ce monde de chaos, j'ai décidé, moi, de ne pas laisser mes congénères me dicter mon destin. C'est pour cela que je me suis élevée contre cela. Pour cela aussi, que les pauvres pions aveugles que vous êtes m'avez pointés du doigt. Mais un jour, je le sais, vous vous rendrez compte que je n'avais peut-être pas aussi tort que ce que vous pensiez... Et ce jour-là, il sera trop tard... |
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|  | | Mishke

Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Dim 11 Mai - 16:43 | |
| Désolée, j'ai dû poster en deux fois, le texte dépassait la longueur autorisée. ^^' Texte écrit hier ou avant-hier, ceux qui connaissent mon projet comprendront sans doute mieux, vu que le texte décrit une scène de l'histoire. En gros, Sania, grande soeur de Cécilia et héritière de la famille, vient de les quitter ; Cécilia, qui avait jusque-là toujours été ignorée, se retrouve nommée héritière par défaut. La scène se passe après cette annonce. Le secret évoqué est une danse dont la famille seule a le secret, qui n'est enseignée qu'à l'héritière, justement. | Citation: | Des questions lui emplissaient la tête à présent. Qui suis-je à présent, et pourquoi ? Ou plutôt : que suis-je pour eux ? La réponse lui vint toute seule : une remplaçante. Une pièce de rechange dans un jeu d’échec centenaire. Une cuillère d’enduit sur une stèle de marbre raffiné. Sania était partie, Sania les avait quittés. Pas seulement eux, pas seulement elle : elle avait quitté la famille, elle avait quitté l’ensemble, elle avait quitté sa position de pilier familial. Et qui poussait-on à sa place, à présent ? On envoyait Cécilia en guise de bouche-trou de fortune, elle qui n’avait jamais rien appris ce qu’on lui demandait de connaître, elle qui n’avait pas le centième de la grâce de sa sœur, elle qui avait toujours grandi dans l’ombre de cette beauté fatale ! On avait patiemment tissé une charmante voie lactée pour l’étoile centrale, et voilà que l’étoile centrale disparaissait de son plein gré pour envoyer en toute connaissance de cause une misérable poussière abasourdie et déconcertée par le basculement brutal de sa destinée au milieu d’une scène divine entourée d’autres astres qui la jugeaient d’un regard sans pitié ! Cécilia était bouleversée ; sa sœur était à peu près la seule personne qui comptait pour elle, et tout à coup, elle l’abandonnait, et pourquoi ? Pour aller exhiber un secret précieux et jalousement gardé par les Morgenstern devant une tripotée de militaires abrutis par leur formatage sanguinaire inconscients de leur privilège extraordinaire, qui n’auront qu’une idée, en faire leur pute de luxe ! Bon Dieu, à quoi ça rime ?
Cécilia ressentait un profond sentiment d’abandon, en même temps qu’une vague de colère croissante contre la belle. Elle l’aimait profondément, c’est pourquoi elle s’était toujours abstenue de montrer à quel point sa mise à l’écart, son effacement d’abord forcée puis résigné, l’avaient faite souffrir. Sania n’avait pourtant pas fait grand effort pour lui venir en aide. Etait-ce sa faute, à elle Cécilia, si elle était née avec des yeux noirs comme la nuit, alors que la fierté pilier de la famille était le regard d’azur attribué à chacun de ses membres ? Si ses cheveux étaient plus foncés que ceux que l’on attendait d’une Fraulein Morgenstern ? Si à quatorze ans elle en paraissait à peine douze ? Si la nature avait usé toute son argile à modeler les formes magnifiques de son aînée, n’ayant plus rien pour elle et la condamnant à un désolant schéma de planche à pain ? Plus Cécilia cogitait, plus sa fureur s’accumulait. Comment pourrait-elle lui pardonner à présent ? Elle s’était tue toute sa vie, elle avait consentie à laisser Grande Sœur mener une vie d’admiration et de gloire sans rien dire, en restant dans l’obscur rôle de la noiraude fraternelle qui terminait de la rendre parfaite aux yeux des autres à leur insu, parce qu’elle renforçait le contraste et constituait une référence qui ne pouvait que valoriser l’autre côté de la balance. Elle avait donné le peu d’étincelle de vie qu’elle gardait au fond d’elle pour poser la touche finale sur l’éclat de la danseuse héritière. Ça ne lui suffisait donc pas qu’elle sacrifie symboliquement sa vie, il fallait encore qu’elle y sacrifie le semblant de dignité qu’elle conservait ! Tant qu’elle restait dans son coin d’obscurité, malgré cette triste position, Cécilia finissait par avoir l’illusion de s’y complaire. Mais visiblement, non, ce n’était pas assez, il fallait encore la forcer à se placer brutalement sous les projecteurs, elle qui n’avait jamais occupé cette place de sa vie ! Si encore c’était par mérite ! Il fallait bien qu’elle se l’avoue, au fond d’elle elle avait toujours un peu envié le statut de sa sœur. Elle aurait voulu être à sa place. Elle aurait été admirée et désignée comme il se doit. Elle aurait valorisée sa cadette. Elle aurait dit à tous : Ne l’oubliez pas, enfin ! Elle aussi a le droit d’exister aux yeux du monde ! Elle aurait été fidèle à sa famille, elle aurait eu l’occasion de les aimer, de se sentir proche d’eux, de vouloir leur plaire, les contenter, et l’aurait fait, sans aucune doute. Tout cela effectivement se produire ; mais dans un contexte bien loin de son idéal. On ne change pas en un jour une araignée en papillon. Tout rêve que la jeune fille ait eu en tête, elle préférait sa position pitoyable à cette expédition à coups de balai sur le devant de la scène.
Sa pensée se tue quelques instants, laissant Cécilia s’emplir peu à peu d’une fureur impuissante qui lui donnait l’impression de sentir l’intérieur de son corps fondre peu à peu. Elle avait la sensation de se débattre attachée à quatre chaînes sur une planche. Sa haine corrosive pour sa famille qu’elle avait refoulée durant douze ans menaçait dangereusement de sortir, elle qui n’attendait que ça depuis tant de temps. Aurait-elle pu refuser l’injonction familiale ? Non, bien sûr que non. Leur douceur n’était qu’une amabilité de surface, elle le savait parfaitement. La pression familiale n’était pas la seule, si elle avait l’audace de s’opposer, ils étaient parfaitement capables de cesser de remplir son assiette, dans un accès soudain d’indulgence encore. Ces gens-là étaient capables de tout. Les anecdotes sur les sursauts un peu rebelles de certains membres de la famille bien des années auparavant étaient régulièrement évoquées, permettant ainsi l’entretien sournois d’une toile de fond menaçante, qui signifiait très clairement aux jeunes Morgenstern : la famille est votre lieu de vie et votre raison de vivre. Vous devez vous plier à cette volonté divine, quoi qu’il arrive. Voilà ce qu’il arrive à ceux nous trahissent. Sania risquait gros, elle aussi. Tous tremblaient à l’idée du projet qui se cachait derrière le sourire de crocodile du chef de famille. Cependant, dans la secousse de fond en comble auquel la nouvelle héritière était en proie, sa conscience se souciait peu du sort de l’aînée, qui était la fautive de tous les évènements qui leur tombaient dessus à toutes les deux. Un petit coin de son cerveau s’en préoccupait vaguement, mais sa colère effaçait toute autre pensée. Certaines personnes parlent à haute voix dans leurs réflexions profondes, impriment même l’expression qu’ils imaginent sur leur visage, accompagnent leurs pensées de gestes, et ce, sans même s’en rendre compte. Cécilia n’était pas de ceux-là. Qui l’eût vue n’aurait pas eu idée du désordre mental qu’elle subissait. Au-dehors, le calme ; en elle, la tempête. Elle ne montrait rien parce qu’elle n’avait jamais rien montré. Elle parlait très rarement parce qu’elle n’avait que sa sœur à qui s’adresser. Elle ne souriait presque jamais parce qu’elle n’avait aucune raison de le faire. Elle n’exprimait jamais rien parce qu’elle n’avait jamais partagé sa pensée. Elle s’était tue toute sa vie. Elle avait fini par intérioriser cette manière de faire. Mais elle avait fini par atteindre le seuil où elle ne pouvait plus que remettre cet acquis en question. Sa fureur atteignait son paroxysme. Elle se sentait inutile et seule au fond d’un gouffre au-dessus duquel personne ne se penchait. Douze ans de transparence constituaient déjà beaucoup, mais là, c’était trop ! Beaucoup trop !
Cécilia se releva d’un bond de son lit, saisit brutalement le vase orné d’une antique rose fanée posé sur sa table de nuit et le projeta contre le mur d’un mouvement rageur et désespéré. L’objet vola en éclats contre la tapisserie, retombant sur le parquet tel une pluie de petits morceaux de porcelaine bleus et blancs. Le choc résonna violemment dans la pièce. C’était la première fois qu’un tel bruit se faisant entendre dans cette chambre, elle qui était d’habitude meublée d’un silence sépulcral. Première expression véritable de Cécilia. Douze ans de pression retenus, rien d’étonnant à ce que la chose soit violente. Emportée dans son élan, elle saisit un à un le peu d’objets qui se trouvaient là, et les envoya les uns après les autres s’éclater contre le mur. La bibliothèque fut renversée, les livres volèrent à travers la pièce, le sol se retrouva brutalement jonché de pages sauvagement déchirés. Et à travers cette révolte soudaine, ce trop-plein de tout, Cécilia ne pensait plus. C’était une sorte de transe, une euphorie destructrice qui résultait d’une lente destruction, année par année. Elle riait, mais son rire était glacial, désespéré, et ses yeux ruisselaient en même temps. Son visage était littéralement trempé, rougi. Elle se trouva brusquement face au miroir suspendu au mur, qui la montrait en buste. L’image qu’elle vit l’horrifia plus encore, si c’était possible. Non content d’être laide à la base, elle était à présent atrocement ébouriffée, les yeux gonflées, le visage méconnaissable, la robe à moitié déchirée dans son accès de folie. Cette image, c’était encore trop. Cécilia arracha le miroir du mur et le jeta à terre de toutes ses forces. Le fracas fut épouvantable. Elle ne riait plus, à présent. Ses yeux se plissaient sous la chute de larmes qui s’y amassait, sa bouche se tordait sous cette prise de conscience, et sous la vague pensée qu’elle commençait à sentir : cette perte de contrôle lui coûterait sans doute très cher.
En cet instant, elle se rendit compte que finalement, elle comprenait sa sœur, bien mieux qu’elle ne le pensait. N’ayant jamais été confronté à ce problème, puisqu’elle vivait sans exercer ni conscience ni pensée, elle prenait conscience au plus profond de sa chair de cette oppression quasi-physique. Qu’est-ce qui aurait bien pu la retenir ? Certainement pas une jeune sœur muette de son plein gré plus proche du spectre que de l’enfant ! Ce n’était pas Sania qui avait délibérément laissé sa sœur s’éteindre, c’était la famille qui avait fait en sorte que les choses se passent comme ça. Cécilia n’avait nul besoin de s’assurer à elle-même qu’elle en était certaine, ni de le déduire. Tout simplement parce que c’était naturel dans l’esprit des Morgenstern. Elle avait intériorisé cette logique ; mais son indifférence à tout l’avait empêché d’y adhérer. A présent que la conscience humaine commençait à se réinsuffler véritablement en elle, cette réalité qu’elle savait déjà commença à prendre un sens dans son esprit. A quoi bon, dans ces conditions, céder sous une pression qui n’en amènerait que d’autres ? Et dans le même temps, un profond respect pour son aînée naissait. Sania, malgré tout, avait fait preuve d’un grand courage, pour oser s’opposer à la famille, qui plus est de cette manière-là. |
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|  | | Admin Admin

Nombre de messages: 31 Age: 18 Localisation: Devant ma feuille de papier Date d'inscription: 27/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Dim 11 Mai - 17:13 | |
| Touts cela m'a l'air très bien construits je vais tout relire en détails ce soir^^! |
|  | | Matsuo Masahiro

Nombre de messages: 15 Age: 15 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Dim 11 Mai - 20:06 | |
| Je pense que c'est une bonne idée de te présenter en tant que co scénariste ce qui veux dire que tu va devoir m'aider ainsi que drawing a créer le scénar. Maintenant je pense que tu va etre selectionée (j'ai relevé une tres bonne qualité qui est de faire des détails utiles qui peuvent aider les dessinateurs) mais je veux juste que tu fasses un texte d'une dizaine de livre en guise d'intro au manga et nous pourrons juger |
|  | | Admin Admin

Nombre de messages: 31 Age: 18 Localisation: Devant ma feuille de papier Date d'inscription: 27/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Dim 11 Mai - 21:33 | |
| Pourquoi ta changer de Pseudo ToiW!? Mdr! Edit Matsuo Masahiro: Parce que c'est mon nom en japonais mais on est pas la pour parler de ca on parle de la candidature de mishke Edit Admin: Nan Mais tu modifie mes post maintenant!!!!!! XD
Dernière édition par Admin le Jeu 15 Mai - 18:24, édité 1 fois |
|  | | Mishke

Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Mer 14 Mai - 13:19 | |
| Ok je vais essayer de vous faire ça...par contre je garantis pas de pouvoir poster de suite. |
|  | | Admin Admin

Nombre de messages: 31 Age: 18 Localisation: Devant ma feuille de papier Date d'inscription: 27/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Jeu 15 Mai - 18:24 | |
| mais Tinquiéte pas^^! Tu as touts ton temps... |
|  | | Mishke

Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Jeu 3 Juil - 16:09 | |
| Voilà le texte ^^ Je l'ai écris sous forme d'un conte raconté par un grand-père à son petit-fils. Cela dit je ne l'ai pas fait en imaginant qu'il serait vraiment mis comme début du manga, perso, je trouve que c'est mieux quand on ne parle pas dès l'introduction de légende de ce genre, plutôt quand c'est inclus dans le récit (ce qui n'empêche pas de prendre cette idée de conte raconté par Papy, à un autre moment de l'histoire...) Voilà : | Citation: | Il y a bien longtemps, le monde ne s’appelait pas « Terre », mais « Monde Céleste ». Des humains, des gens comme toi et moi, l’habitaient ; mais ils vivaient en cohabitation avec des Kamis, c’est-à-dire, ni plus ni moins que des Dieux. Pas tout à fait des dieux comme tu les entends ; en ces temps-là, les humains ne leur vouaient pas un culte, c’était différent. Les Kamis possédaient de grands pouvoirs liés à l’élément dont ils étaient le gardien, et surtout, ils apparaissaient sous une forme animale. Parmi ces étranges dieux animaux, une partie d’entre eux se faisaient appeler les Chuuritsu. Eux, ils maintenaient l’ordre dans le Monde Céleste. Une autre partie d’entre eux étaient des Shuei : c’est-à-dire des Kamis chargés de protéger les humains. La vie s’écoulait tranquillement dans ce monde paisible ; jusqu’au jour où Shuei et humains, devenus de plus en plus proches, commirent l’impardonnable : ils s’unirent pour donner naissance à des Tsumis, petits humains aux pouvoirs considérables. Les Chuuritsu transformèrent les Tsumis en Dorei, démons inconscients sous leurs ordres, en guise de punition. Ce fut alors la guerre. Les parents humains et divins se voyaient obligés de combattre leurs propres enfants transformés en monstres ; bon nombre d’entre eux périrent… - Mais il y en a qui ont survécu quand même ? - Oui. Quelques-uns. Après ça, je ne me souviens plus très bien, si ce n’est qu’une barrière a été mise en place par les parents ; ensuite, ils ont enfermé leurs propres esprits dans des objets envoyés sur Terre. - C’est tout ? - C’est tout, mais c’est déjà beaucoup. - Mais moi, je pensais que tu me raconterais une histoire d’aventure, avec un héros, et de la guerre, et du sang, et tout ça… - Mais mon petit, c’est différent, cette fois. Il s’agit d’une légende, pas d’une histoire que j’ai imaginée. - Donc ça veut dire que ça s’est réellement passé ? - Va savoir…La plupart des gens affirment que non parce qu’ils ne croient pas en quelque chose qui dépasse leur esprit. Les dieux, les être comme les Tsumis…Pour eux, c’est impossible. - Et toi, grand-père, tu y crois ? - Bien sûr. C’est si triste de ne croire à rien...
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|  | | Mishke

Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/04/2008
 | Sujet: Re: Candidature Mishke Dim 14 Sep - 17:43 | |
| Eh bé, moi qui croyait avoir affaire à un dessinateur motivé...Un de plus...  |
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